Ils visitent les zones radioactives de Fukushima

Six ans après l’accident nucléaire, provoqué par un tremblement de terre et un tsunami, ces villes sont complètement laissées à l’abandon. Des villes fantômes aux allures post-apocalyptiques.

Accompagné de Benoit et Sébastien de la chaîne Ici Japon, le Grand JD calcule la radioactivité dans l’air grâce à un compteur gieger, sachant que la moyenne dans les zones normales se situant entre 0,1 et 0,2 microSievert. Après quelques minutes sur la route 6, celle qui traverse la zone rouge, le compteur affiche 1,29 μSv et atteindra en quelques secondes 1,96. Un risque de cancer est réel si la personne est exposée pendant un an à 1,25. « Il y a des mecs qui travaillent, on se sent en sécurité mais on a bien fait de prendre des combinaisons », explique le vidéaste de la chaîne youtube Ici Japon.

Des mannes remplies de linges abandonnées dans les laveries, des machines de « casinos » intactes, un cimetière de voitures jamais ouvertes en six ans, des magasins ravagés par le tremblement de terre et le tsunami… Les situations permettent de revivre le moment où les Japonais ont dû arrêter leurs occupations et tout quitter instantanément. En effet, les lieux donnent l’impression d’avoir été abandonnés la veille. Seuls rappels : la poussière et l’odeur, qu’on regretterait presque ne pas sentir.